• Le 3ème Parlement multipartite de Guinée débute son mandat « … Notre vision de la 3ème législature Read More
  • Publireportage : Assemblée du 20 Avril 2014 Les ressortissants de Télimélé vivant aux Etats-Unis ont l’agréable Read More
  • Sécurité routière : Bientôt la campagne de contrôle des documents des véhicules Le directeur Central de Read More
  • Guinée : 37 malades guéries de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola (OMS) CONAKRY, 12 avril Read More
  • Ouverture de la 1ère session de la 3ème législature multipartite: en pensent les honorables députés Read More
  • L’Assemblée Nationale : ‘’Un cadre idéal de débats et d’échanges’’ Les premiers pas des députés de Read More
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Google ads

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 
Guinea security forces used 'excessive force' in election protests

(Audio available further in this article)

Amnesty International calls on the Guinean authorities to investigate reports that police used excessive force to quell election protests in the capital Conakry during the past week, leaving one person dead, about 60 injured and more than 100 detained.
Government forces intervened in demonstrations by supporters of rival political parties after the country's presidential run-off was postponed for the third time on Friday. Security forces fired indiscriminately at unarmed civilians, beat protesters and ransacked homes.

 

(To listen to this article, click on the player below)

{play}media/mp3/art1466.mp3{/play}

"This ruthless and reckless reaction to the protests is the latest example of violence by Guinea's security forces, whose brutality habitually goes unpunished," said Gaëtan Mootoo, Amnesty International's Guinea researcher.
"The authorities must investigate reports of torture and ill-treatment by its forces and charge or release all those detained, while ensuring that no more lives are claimed by the police's heavy-handedness as the uncertainty over elections continues."
Amnesty International understands that at least 15 people were shot by security forces. One person, Ibrahim Khalil Bangourah, is confirmed to have died as a result of his injuries.


Former prime minister Cellou Dalein Diallo, who took 43% of votes in the first round of the election in June, takes on opposition leader Alpha Condé, who won 18% of the vote, in the presidential run-off.
However, the final round of the election - set to be the country's first democratic poll after 52 years of authoritarian rule - has now been delayed three times due to what the country's electoral commission termed "technical difficulties"; reportedly a lack of voting facilities.
The latest cancellation sparked two days of clashes between followers of Conde and Diallo, although calm appeared to be restored by Sunday as a government ban on demonstrations was observed by party supporters.
Eyewitnesses told Amnesty International that police had undressed and beaten several protesters in clashes across Conakry.


“I was sitting and eating with my relatives when the security forces arrived in the yard, threw away the plates and beat us - three of us were taken to the police station,” one released detainee told Amnesty International.
Prominent human rights activist Aliou Barry, president of the Observatory for the Defence of Human Rights, was beaten after trying to speak out against the beatings of other protesters on Saturday.
Amnesty International has called for reform of Guinea's security forces for years, especially since the “Bloody Monday” massacre of 28 September 2009. On that day and in the following days, security forces killed more than 150 people and raped more than 40 women during and following protests against the decision by the head of state, Dadis Camara, to stand in the presidential elections.


More than 1,500 people were wounded and many people went missing or were detained. Many perpetrators of the massacre remain in positions of authority, protected from prosecution.
Since 2004, arms or training have been provided to Guinea's security forces from China, France, Germany, Mali, Morocco, Nigeria, South Africa and the USA.
Amnesty International

Social

Guinée : 37 malades guéries de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola (OMS).

Depuis la mise en place d'une plan national de lutte contre les ravages de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola, 37 personnes ont été guéries de cette maladie, a déclaré samedi Philipe Barboza de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le dernier bilan officiel fait état de 158 cas suspects sur 102 décès enregistrés dans les centres de traitement à Conakry et dans les préfectures de Kissidougou, Mecenta, Guékédou et Dabola, situées au centre et au sud est de la Guinée.
Au cours d'une conférence d'information, l'expert médical de l'OMS a estimé que les efforts consentis par le gouvernement guinéen appuyés par les partenaires sanitaires internationaux dont l'OMS, Médecin sans frontière (MSF) et l'Unicef, ont permis de stabiliser l'élan d'évolution de l'épidémie dans le pays.
"Ces personnes guéries d'Ebola sont sorties des centres de traitements et elles continuent de mener une vie normale à Conakry et à l'intérieur du pays", a affirmé Dr Barboza, avant de précisé que "la fièvre Ebola n'est pas une fatalité, car elle est une maladie au même titre que les autres maladies".

Lire La Suite





Special

CONAKRY : Calvaire des Usagers de la route

La capitale guinéenne, qui a été fortement secouée cette semaine qui finit par de multiples mouvements de jeunes de nombreux quartiers réclamant du courant électrique a vu de nombreux citoyens se terrer chez eux. Les uns excédés par les violences de ces manifestants qui n’hésitent pas à casser des voitures ou procéder à des brigandages, d’autres ne supportant plus les interminables embouteillages.

Lire La Suite



Exclusif

CONAKRY : Les émeutes du courant

En venant au pouvoir il y aura bientôt trois ans, le Président Alpha Condé avait inscrit dans ses priorités la fourniture de l’eau et de l’électricité aux populations guinéennes et celles de Conakry en particulier.
Deux années et quelques mois sont passés, le professeur Président a mis des centaines de millions de dollars dans l’assiette énergétique, la situation n’a fait qu’empirer si l’on en juge par les problèmes concrets que vivent les habitants de la capitale.

Lire La Suite



AudioNow

Economie

CNT : Ratification de l’Accord de Prêt relatif à la relance de la SOTELGUI

Le Conseil National de la Transition (CNT) a ratifié la semaine dernière, l’accord de prêt concessionnel relatif à l’extension et la modernisation du réseau téléphonique de Guinée (SOTELGUI).
Cet accord de prêt a été signé le 07 décembre 2013 entre la République de Guinée et la Société Export – Import Bank of Guinée.
Il s’agit d’un montant de cinquante millions de dollars (US $ 50.000.000)  qui sera utilisé non seulement pour la remise à niveau des infrastructures vétustes de la SOTELGUI

Lire La Suite



Google Ads

Politique

Alpha Condé à Labé

Aujourd'hui, nous exportons du café et du cacao mais pas de la banane. La Guinée a les mangues les plus recherchées. Les étrangers reconnaissent eux-mêmes que nos mangues sont plus douces que celles du Mali ou du Sénégal. Mais nous n'exportons plus de mangue. Nous avons commencé à exporter le coton. On produisait 40 mille tonnes de coton. A mon arrivée, ce chiffre est passé à 400 mille tonnes. J'ai réussi avec la société Géo-coton la relance de la culture du coton à Gaoual, Koundara, Siguiri et Mandianna. C'est une culture très importante pour le paysan...

Lire La Suite



Telimele

Bruxelles : les intellectuels, opérateurs économiques et ressortissants de Télimélé se mobilisent.

À Télimélé, " sur 100 enfants, 40 n’ont pas encore la chance d’aller à l’école. 25 pour cent des écoles sont d’initiatives communautaires et dans certaines sous-préfectures, elles représentent environ 50 pour cent des établissements publics  comme à Koba, Kollet, Missirah", rapportent les experts…

Le forum international pour le développement de Téliméle a réuni durant trois jours à Bruxelles de nombreux ressortissants de cette préfecture située à cheval entre la moyenne et la Basse Guinée.

Lire La Suite