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Vingt ans de rire, dans l’ire ! Le lynx fête ses vingt ans :

(Audio disponible dans la suite de l'article)

Le premier hebdomadaire satirique indépendant a soufflé ses vingt bougies ce 7 Février 2012 au centre culturel Franco-guinéen à Conakry
En remontant un peu l’histoire, il faut rappeler que le 26 Mars 1984, le responsable suprême de la révolution le président Ahmed Sékou Touré décède le 3 Avril de la même année, un groupe de militaires prend le pouvoir au nom du comité militaire de redressement national (CMRN).

(Pour Ecouter, appuyer ci-dessous)

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Dans sa première déclaration, les nouveaux maîtres du pays annoncent leur désir de faire de la guinée, un Etat libéral et démocratique. Pour ce faire, le CMRN met en place un organe délibérant, le conseil transitoire de redressement national (CTRN) qui rédige un projet de loi Fondamentale, qui sera adoptée par référendum à la fin de l’année 1900.
De nombreuses lois organiques furent par la suite adoptées par le CTRN et promulguées par le président du CMRN, chef de l’Etat le général Lansana Conté. Il s’agit entre autres de la loi L/005/CTRN du 23 Décembre 1991, portant liberté de la presse et la loi L/91/006 du 23 Décembre 1991 portant création du conseil national de la communication.

 Cette libéralisation du paysage médiatique guinéen, longtemps demeurée un rêve devient enfin une réalité.  Profitant de ce nouveau contexte de liberté de presse, un groupe de jeunes journalistes pionniers dont nombreux vivaient à l’étranger décide de créer le 7 Février 1992, le premier organe de presse, l’hebdomadaires satirique Indépendant ‘’Le Lynx’’ qui paraît chaque Lundi.
Ce satirique sera suivi quatre ans plus tard, de l’hebdomadaire d’informations générales la ‘’lance’’, qui paraît chaque Mercredi
Le temps passe, les deux hebdomadaires forment aujourd’hui le groupe de presse Lynx-Lance, avec à sa tête Diallo Souleymane ‘’Le Gros’’ Célébré donc sous le thème :
‘’vingt ans de rire, dans l’ire !’’, ce vingtième anniversaire du Lynx est un évènement majeur dans la vie de la presse en guinée, on tout simplement dans le quotidien des guinéens entre 1992 à nos jours ; comme l’affirme si bien cette rédaction du Lynx :
« … De 1992 à nos  jours, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts ; beaucoup d’encre et de salive aura séché sans que l’on ait eu le temps, le loisir d’en faire usage. Oui, la presse privée guinéenne a connu des fortures diverses.

 Il faut dire avec beaucoup de faux modesties que le Lynx en tête, parfois sans tête, cette presse a réussi à se frayer un chemin entre l’ire et le rire, entre la sale de rédaction et la prison, entre les faiblesses et le devoir, le droit et la tolérance, dans le droit à la tolérance L’acrobatie a duré 20 ans. »

 

C’est dans cette acrobatie que les nombreuses invites ont tenu à honorer de leur présence à rendez-vous majeur à  double significative plusieurs messages et témoignages ont été livrés par des présidents des institutions républicaines, du gouvernement et des organisations internationales des médias, devant de nombreuses personnalités guinéennes et étrangers.
La directrice du centre culturel Franco-guinéen, hôte du symposium a salué la coïncidence  de ces 20 ans du journal le Lynx au 20 e anniversaire les premières lois sur la liberté de la presse en guinée.
Elle a dit être contente d’accueillir ce type d’évènement pour montrer qu’on peut rire de tout, même de la démocratie, surtout dans un pays comme la guinée qui est en plein épanouissement  démocratique.
Le directeur général du Lynx, organisateur de l’évènement s’est dit heureux et ému de souhaiter la bienvenue aux invités, à l’occasion des 20 ans du journal satirique indépendant le Lynx.
Il a ensuite rappelé les circonstances de démarrage du journal dont l’objectif principal est de contribuer à la démocratisation du pays, Diallo Souleymane :

« .. Il y a vingt ans, nous créions notre journal avec une petite équipe décidée à réaliser un seul objectif, celui de contribuer  à la démocratisation d ce pays… » Pour le directeur du Lynx cette fête un double anniversaire, Souleymane Diallo.
« .. Un mois et deux semaines au paravent, le gouvernement du général Lansana    Conté avait adopté et promulgué les premières lois du pays sur la liberté de la presse. Donc, nous venons ici inaugurer deux anniversaires, deux fêtes importants pour la liberté de la presse ; et qui dit liberté de la presse ; dit liberté tout court.
C’est pourquoi je remercie sincèrement les promoteurs du Lynx, les contributeurs du Lynx, ils sont nombreux, surtout ceux qui le lisent. Ce sont ceux-là qui nous assurent notre indépendance... »
Le directeur du Lynx a tenu par ailleurs  à préciser la totale indépendance de son journal,  Diallo Souleymane :
« .. Une fois encore, je répète que le Lynx est un journal satirique indépendant. Cela ne veut pas dire que nous critiquons le gouvernement  Lundi et l’opposition Mardi, loin de là. Cela veut dire simplement derrière. Nous n’avons aucune dictée que nous relevons ailleurs. Tout se passe au Lynx. Les mauvaises décisions s’y passent les bonnes décisions s’y passent, les critiques s’y passent, les cactus s’y passent, les  fleurs aussi. N’accusez plus personne, nous sommes les seuls responsables... »
Le président du conseil national de la Transition (CNT) a salué la belle manière par laquelle le journal  le Lynx informe et éduque ses milliers de lecteurs, en leur apprenant à accepter les critiques dans un style spécifique qui tire sa force de la satire.
Pour Hadja RabiatouSérah Diallo ;

« …Il est indéniable, qu’au cours de ces 20 ans de travail, ce  journal a su surmonter des difficultés majeurs, mais celles-ci n’ont fiat que galvaniser les ardeurs des professionnels pour faire du Lynx, une référence dans le paysage médiatique guinéen et international.
La notoriété ainsi acquise par cet hebdomadaire satirique indépendant fait honneur à  notre pays qui s’est engagé au prix d’une lutte héroïque dans la conquête de la liberté d’expression ; justement, le Lynx est l’un des grands combattants de cette lutte, un combattant de première heure pour l’exercice de la liberté de la presse… »
Abordant la mission de son institution, la présidente du CNT a appelé la jeunesse montante à s’armer de courage pour un meilleur devenir, Hadja RabiatouSérah Diallo :
« … le conseil national de la transition est convaincu que la jeune génération de journalistes a beaucoup à apprendre avec leurs confrères du Lynx, dans le domaine du respect de l’éthique et de la déontologie professionnelle, car dans la construction et le renforcement de la culture démocratique, la presse doit être un acteur clé ; et pour que cela soit effectif les journalistes doivent disposer des armes solides qui ont pour nous, compétence professionnelle et grande qualité morale et patriotique.. »
 Sur le renforcement de la liberté de la presse, la présidente du CNT a rappelé les efforts fournis par son institution, Hadja RabiatouSérah Diallo :
 


« .. Très longtemps, les journalistes guinéens avaient rêvé disposer d’instruments juridiques consacrant leur totale liberté et leur sécurité dans l’exercice de leur fonction. Aujourd’hui c’est chose faite. Le conseil national de la transition a adopté des lois importantes, des lois qui garantissent la liberté de la presse et dépénalisent les délits de presse, qui donnent le droit d’accès  à l’information.
Tous ces instruments sont aujourd’hui à votre portée, afin que votre participation à la vie de la nation soit mieux qualifiée et notre combat commun pour la construction d’une démocratie véritable dans l’unité et la justice se réalise pleinement.
Le CNT compte sur la presse, afin que ces instruments juridiques profitent à l’ensemble des membres de la presse et à la nation toute entière.. »
Quant au président du conseil économique et social, il a préféré faire un témoignage en tant qu’ancien ministre de l’information, au temps du général Lansana Conté.
En son temps, sa première bataille a été, celle d’obtenir la liberté de presse. A     ce sujet, il s’est engagé à ouvrir toutes les portes qui étaient fermées aux aujourd’hui et a lancé un appel aux autorités, Michel Kamano :
 


« … j’ai souvent demande à ce que les autorités ne gèrent pas les journalistes comme des fonctionnaires, puisqu’il y a une déontologie à respecter. Je me suis aussi investi, autant je défendais les journalistes, investi en demandant aux journalistes de commencer eux-mêmes par respecter cette déontologie en ne disant que la vérité, rien que la vérité, même si elle dérangeait car le piège qui les guettait, c’est le piège de devenir une presse alimentaire.. »
Pour le président du conseil économique et social (CES), lorsqu’il a été à la tête du département de l’information, il s’est rendu compte de la réelle place de la presse, Michel Kamano :
« … Je me suis rendu à la tête du département que la presse n’était pas le 4e pouvoir, mais la presse est exactement le premier pouvoir, puisque j’ai suivi des spécialistes de  la presse traiter positivement les meilleurs discours, mais aussi je les ai suivi utiliser des expressions pour présenter les mêmes discours sous une autre forme tout à fait détruisant. Donc à cela, la presse n’est pas le  4e pouvoir elle est véritablement le premier pouvoir.
J’ai dit aux journalistes, vous êtes mieux que les policiers ; même les policiers sans tenue n’ont pas accès à l’information comme vous, puisque vous, tout le monde connait votre mission, c’est de chercher l’information, à quelle fin, personne ne se pose la question. Mais quand on voit le policier, on connait à quelle fin il cherche l’information.
Vous avez donc de gros avantages, il faut en profiter. Il faut savoir utiliser cette position. Beaucoup se sont inscrits dans cette logique dont le Lynx, qui a réussi à faire sa place au niveau national et au niveau international.
Quand un journal qui a ainsi fait sa place fête ses 20 ans, nous étions dans l’obligation, même si nous n’avions pas été ministre, de venir avec vous, vous souhaiter joyeux anniversaire. »
Selon le directeur général de l’initiative pour les médias d’Afrique ou, Africain Media Initiative (AMI), il est extrêmement important de saluer les réussites dans notre continent, des réussites dans un contexte extrêmement difficile et dans un environnement économique aussi difficile et un environnement règlementaire qui n’a pas toujours été des plus propices.
 
Pour Amadou Mathar Ba, il est important de saluer ce genre de réussite, et montrer qu’en définitive, même dans des environnements très difficiles, on peut progresser et réussir en force de caractère et en force de travail.
Sur le rôle des médias, même s’ils sont privés, le directeur général de AMI estime, Amadou Mathar Bah :


« .. Je pense qu’il est important que nous gardions à l’esprit que les médias, comme disait souleymane, même s’ils sont privés et indépendants, ils demeurent quand même des partenaires pour le progrès humain, pour le progrès économique, pour le progrès social de nos nations… »
Au nom du ministre de la communication, porte – parole du gouvernement empêché, le secrétaire du département, Emile Chérif a transmis aux organisateurs du symposium, les félicitations du gouvernement pour la célébration du 20e anniversaire du journal satirique indépendant.
Le Lynx
 
Il a estimé que ces journées de réflexion permettront de jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru par la presse nationale depuis la tenue des journées de réflexionsur la communication en 1991 ?
Le rôle joué par la presse dans la construction de la démocratie en guinée et les difficultés rencontrées ça est là dans tous les domaines n’ont pas été occultés par le secrétaire général du ministère de la communication.
Emile Chérif a enfin réitéré l’engagement et la disponibilité du chef de l’Etat, le professeur Alpha Condé et son gouvernement, pour faire de la presse nationale, un espace d’échanges d’opinions sans lequel la volonté de construire un  Etat démocratique serait un leurre.
A ce sujet, Emile Chérif a loué la contribution du Lynx au débat démocratique en guinée.
ModySory Diallo
ET
Amadou Diallo

Social

Guinée : 37 malades guéries de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola (OMS).

Depuis la mise en place d'une plan national de lutte contre les ravages de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola, 37 personnes ont été guéries de cette maladie, a déclaré samedi Philipe Barboza de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le dernier bilan officiel fait état de 158 cas suspects sur 102 décès enregistrés dans les centres de traitement à Conakry et dans les préfectures de Kissidougou, Mecenta, Guékédou et Dabola, situées au centre et au sud est de la Guinée.
Au cours d'une conférence d'information, l'expert médical de l'OMS a estimé que les efforts consentis par le gouvernement guinéen appuyés par les partenaires sanitaires internationaux dont l'OMS, Médecin sans frontière (MSF) et l'Unicef, ont permis de stabiliser l'élan d'évolution de l'épidémie dans le pays.
"Ces personnes guéries d'Ebola sont sorties des centres de traitements et elles continuent de mener une vie normale à Conakry et à l'intérieur du pays", a affirmé Dr Barboza, avant de précisé que "la fièvre Ebola n'est pas une fatalité, car elle est une maladie au même titre que les autres maladies".

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Special

CONAKRY : Calvaire des Usagers de la route

La capitale guinéenne, qui a été fortement secouée cette semaine qui finit par de multiples mouvements de jeunes de nombreux quartiers réclamant du courant électrique a vu de nombreux citoyens se terrer chez eux. Les uns excédés par les violences de ces manifestants qui n’hésitent pas à casser des voitures ou procéder à des brigandages, d’autres ne supportant plus les interminables embouteillages.

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Exclusif

CONAKRY : Les émeutes du courant

En venant au pouvoir il y aura bientôt trois ans, le Président Alpha Condé avait inscrit dans ses priorités la fourniture de l’eau et de l’électricité aux populations guinéennes et celles de Conakry en particulier.
Deux années et quelques mois sont passés, le professeur Président a mis des centaines de millions de dollars dans l’assiette énergétique, la situation n’a fait qu’empirer si l’on en juge par les problèmes concrets que vivent les habitants de la capitale.

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AudioNow

Economie

CNT : Ratification de l’Accord de Prêt relatif à la relance de la SOTELGUI

Le Conseil National de la Transition (CNT) a ratifié la semaine dernière, l’accord de prêt concessionnel relatif à l’extension et la modernisation du réseau téléphonique de Guinée (SOTELGUI).
Cet accord de prêt a été signé le 07 décembre 2013 entre la République de Guinée et la Société Export – Import Bank of Guinée.
Il s’agit d’un montant de cinquante millions de dollars (US $ 50.000.000)  qui sera utilisé non seulement pour la remise à niveau des infrastructures vétustes de la SOTELGUI

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Politique

Alpha Condé à Labé

Aujourd'hui, nous exportons du café et du cacao mais pas de la banane. La Guinée a les mangues les plus recherchées. Les étrangers reconnaissent eux-mêmes que nos mangues sont plus douces que celles du Mali ou du Sénégal. Mais nous n'exportons plus de mangue. Nous avons commencé à exporter le coton. On produisait 40 mille tonnes de coton. A mon arrivée, ce chiffre est passé à 400 mille tonnes. J'ai réussi avec la société Géo-coton la relance de la culture du coton à Gaoual, Koundara, Siguiri et Mandianna. C'est une culture très importante pour le paysan...

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Telimele

Bruxelles : les intellectuels, opérateurs économiques et ressortissants de Télimélé se mobilisent.

À Télimélé, " sur 100 enfants, 40 n’ont pas encore la chance d’aller à l’école. 25 pour cent des écoles sont d’initiatives communautaires et dans certaines sous-préfectures, elles représentent environ 50 pour cent des établissements publics  comme à Koba, Kollet, Missirah", rapportent les experts…

Le forum international pour le développement de Téliméle a réuni durant trois jours à Bruxelles de nombreux ressortissants de cette préfecture située à cheval entre la moyenne et la Basse Guinée.

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