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Vers la mise en place d’un pacte de convergence et de stabilité sociale en Guinée

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Vers la mise en place d’un pacte de convergence et de stabilité sociale en Guinée

(Audio disponible dans la suite de l'article)

Au terme de dix jours travaux intenses, le conseil national de la transition (CNT) a organisé du 8 au 10 décembre à Kindia et Kankan, et du 13 au 15 décembre à Labé et Nzérékoré, des ateliers régionaux de formation sur les techniques de négociation, de conciliation et de promotion du dialogue inclusif et durable en guinée.

 

(Pour Ecouter, appuyer ci-dessous)

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Le bureau international du travail (BIT), l’organisation internationale de la Franc-phonie (OIF) et le programme des nations unis pour le développement (PNUD), à travers le fonds de consolidation de la paix ont accompagné techniquement et financièrement le CNT dans l’organisation de ces ateliers.
Les participants à l’atelier de Labé ont, de leurs travaux faits les recommandations dont la teneur suit :
-    La création d’un cadre permanent de concertation composé de toutes les couches socioprofessionnelles à tous les niveaux
-    L’appui matériel et financier pour la multiplication des acquis de l’atelier
-    La vulgarisation et la mise en œuvre d’un pacte de non violence au CNT
-    L’adoption du cadre de dialogue proposé par le CNT
-    Plaidoyer pour la valorisation, la vulgarisation et  l’institutionnalisation d’un pacte de convergence de la stabilité sociale en guinée, en vue de l’adhésion des principaux acteurs sociaux-politiques,
-    La mise en place d’un directoire de suivi pour le respect et l’application du pacte de convergence et de  stabilité sociale en guinée,
Aux partenaires techniques
-    Accompagnement technique et financier pour l’opérationnalisation des cadres de dialogue permanents institués,
-    Appui de la démultiplication de l’atelier de formation sur les techniques de négociation, de conciliation et de promotion d’un dialogue inclusif et durable en guinée au niveau communautaire,
-    La prise en compte de la dimension jeunes et femmes dans le dialogue social.
Les participants ont vendu hommage au président de la république pour ses actions en faveur de la réconciliation nationale.
Ils ont remercié les autorités régionales pour leur accueil.
Au CNT et aux partenaires (BIT-OIF et PNUD), ils ont exprimé leurs reconnaissances pour l’initiative et les appuis techniques et financiers.
A la clôture des travaux, la porte-parole et chef de mission du CNT, Hadja Mariama Aribot a remercié les autorités régionales pour leur disponibilité. Elle a salué par la même occasion le contenu du message délivré par le gouverneur de région à l’ouverture de l’atelier,, sur les vertus du dialogue et de la réconciliation, et également son souhait de voir le CNT organiser des ateliers de renforcement des capacités à l’intention des administrateurs territoriaux sur les techniques de dialogue et de négociation.
A ce sujet, Hadja Mariama Aribot s’est dite convaincue qu’une telle requête retiendrait l’attention du CNT et de ses partenaires.
 
La chef de mission du CNT a insisté sur les efforts que les participants sont appelés à faire pour impulser la mise en place d’un cadre de dialogue dans leurs localités ou de redynamiser les cadres de concertation déjà existants.
Hadja Mariama Aribot a par ailleurs exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des membres de l’équipe du CNT et du PNUD par leurs efforts dans la réussite des ateliers.
Au nom du CNT, elle a promis que tous les amendements faits au cours des ateliers par les participants seront pris en compte dans le document final qui sera proposé pour examen lors de l’atelier national qui sera organisé à Conakry par le CNT et ses partenaires à l’issu des quatre ateliers régionaux.
Le bon déroulement de ces trois jours de formation a amène Docteur chérif karamo, représentant le directeur pays du PNUD à exprimer la satisfaction de son institution pour les brillants résultats obtenus à l’issu de l’atelier.

 Il a salué à cet effet, le CNT pour son initiative et le BIT pour son appui technique à la mise en œuvre des activités de ce projet.
Docteur chérif karamo a réaffirmé la volonté du PNUD d’accompagner toutes les initiatives allant dans le  sens de l’apaisement social, la prévention des conflits et la consolidation de la paix en guinée.
Il a enfin félicité les formateurs pour la qualité de leurs prestations et les participants pour l’assiduité durant l’atelier.
Le gouvernement de Labé qui a eu l’honneur de président la clôture de cet atelier de trois jours a dit partager toutes les conclusions adoptées pendant ces trois jours de travaux intenses.


 
Des conclusions qui, pour le premier magistrat de la région de Labé ne doivent pas reseter dans des tiroirs, Sadou Keita :
« …. Vous devez savoir que toutes les critiques au monde qui s’adressent à la guinée, c’est que nous faisons de très bons textes, mais nous la malchance de ne ni appliquer ni faire appliquer.
Ce qui fait que nous n’allons nullement de l’avant. Imaginez, nous sommes en 2011, ce qu’on était en 1957 ; et d’ailleurs dans certains aspects, nous avons rétrogradé. Il me dis parce qu’en 1957, on avait des partis politiques basés sur les ethnies. On avait des partis de malinkés, des partis de soussous, des partis de métis, des partis de forestiers etc.
A la différence que nos aînés avaient, la conscience politique de savoir que seule l’unité pouvait amener le pays de l’avant. Ils se sont rapidement retrouvés pour prendre l’indépendance ensemble.
Ils ont confondu tous les partis en un seul. Aujourd’hui, au lieu qu’on se serve de cette expérience, nous revenons pour mettre que nous allons à la mondialisation. Et c’est pourquoi nous sommes aussi le seul pays qui va à  la mondialisation en jetant ses valeurs ; et c’es qui est très grave.
La mondialisation est un marché où on vend ses valeurs ; mais ce n’est pas pour aller prendre les valeurs des autres et jeter ses propres valeurs, sinon c’est une fois que nous apprenons ce que c’est techniques de négociation, techniques de conciliation. Nous apprenons cela alors que nous le savions… »

 
Pour conforter sa thèse, le gouverneur de Labé a rappelé la médiation de feu le président Ahmed Sékou Touré qui avait mis fin à la guerre qui avait opposé le mali et la honte volta (aujourd’hui Burkina Faso), et cela grâce au chantre de la musique africaine, le guinéen El hadj Sory Kandia Kouyaté.
Pour le gouverneur de la région de Labé, « nous avons des valeurs pour négocier, nous avons des valeurs pour se réconcilier, nous avons des valeurs pour gérer nos problèmes ; mais nous avons tendance de contester nos, propres valeurs, et c’est ce qui fait qu’il est difficile qu’on aille de l’avant… »
Dans sa logique, le gouverneur de Labé regrette que les guinéens ne soient même pas conscients de leur état et rappelle que la guinée est désormais dans une phase de changement, Sadou Keita ;
« .. J’ai rappelé la dernière fois que nous sommes scandale de tout, scandale géologique, scandale agricole, scandale culturelle, château d’eau d’Afrique.
Mais toutes les enquêtes révèlent que 65% des populations vivent au-dessous dus seuil de pauvreté absolue, c’est grave. Le mali nous donne des en grain, un pays sahélien. C’est très grave de savoir que le Burkina, pays sahélien l’électricité c’es 24 heures sur 24. C’est grave de savoir, qu’en Mauritanie, pays sahélien, il y a des fontaines d’eau un peu partout dans les rues et il y a l’eau courante, alors que le château d’eau de l’Afrique en manque d’eau et le gouverneur de la région de Labé prend de l’eau dans un bidon de 20 litres pour aller dans sa douche à l’étage.
Mais ils font être conscient de ça pour savoir que l’argent qu’on utilise pour cet atelier aurait servi à construire une école, on allait se passer de ça… »
L’atelier terminé, que faire et comment faire ? Le gouverneur de Labé donne la voie, Sadou Keita :

« … maintenant nous avons appris, mais comment réaliser ? Et là j’avertis tous ceux qui sont venus au nom de la région administrative de Labé ; la restitution est obligatoire.
Et rassurez vous, rassurez vous, nous allons porter à la connaissance de tous les préfets qu’il y aura des ateliers sur toutes ces techniques. Il va suivre, si jamais ceux qui ont représenté leur préfecture n’ont pas daigné restituer, vous ne viendrez jamais à un atelier.
Mais vous saurez que nous sommes dans une logique de changement. Nous nous voulons vraiment que la région de Labé soit paisible. Il faudrait donc l’implication de tout le monde…. »
Très attaché aux différents thèmes de l’atelier, le gouverneur de Labé a rappelé aux participants quelques vertus de la négociation et de réconciliation, Sadou Keita ;
« …. Quand vous négociez, quand vous réconciliez, il faut éviter d’abord d’être partisan, et quand vous le faite, il faut éviter de prendre de l’argent de gauche à droite. C’est le facteur de blocage, vous ne pourrez jamais dire la vérité. Quand vous êtes partisan, quelque soit, vous allez décider de façon partisane. Quand vous prenez l’argent de gauche à droite, vous êtes obligés de mentir.
Alors il faudrait que ceux qui semblent maîtriser les techniques sachent que les techniques elles-mêmes sont un comportement.
Il faut être à la hauteur de la négociation pour négocier, il faut être sincère… »
 
Sur le cas de négociation en matière de conflits domaniaux, le gouverneur de Labé a insisté sur les valeurs coutumières et la maîtrise des sujets à débattre, Sadou Keita :
« … il y a des différences dans les coutumes, dans les traditions, donc il faut sociologiquement maîtriser le sujet et encore au dessus de ceux là pour lesquels tu fois la négociation… »
A ce sujet, le gouverneur de Labé a sollicité auprès du CNT, l’organisation de tels ateliers à l’intention des administrateurs territoriaux pour une question de remise à niveau afin que les citoyens ne soient pas en avance sur eux.
Sur la question de l’unité nationale, le gouverneur de Labé a demandé à chacun de savoir ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire, Sadou Keita
« … j’ai dit l’unité nationale, si c’est vrai que nous sommes des musulmans, nous sommes obligés de la consolider. Rentré dans la mosquée au crépuscule, je vais le gouverneur fasse la prière ; c’est la population qui va se moquer de moi. On va dire que le président Alpha condé nous a amené un fou.
Mais ce n’est pas une insulte, c’est que les gens savent que je ne suis pas capable d’appeler Dieu, moi et qu’il réponde. Celui qui est désigné pour assurer cette cause est là, c’est le grand iman … »
A l’image de l’unité, de la fraternité, de la solidarité et du partage qui existent entre les fidèles à la mosquée, le gouverneur de Labé souhaite que ces mêmes comportements règnent entre les citoyens au sortir de la mosquée. Dans son plaidoyer, le gouverneur de Labé a insisté sur le respect de nos valeurs pour ne pas faire la promotion de l’acculturation. Aux responsables des partis politiques, il leur a demandé de jouer pleinement leur rôle, Sadou Keita :
« …. Si vous nous amenez à la déchirure ethnique, nous irons forcément aux micro nations, et si nous allons au micro nations pendant que tout le monde est entrain de bâtir de grands ensembles,  pour se développer, même si on nous enterre, parce qu’on n’ira nulle part. Il ne faut pas mêler l’ethnie aux ambitions politiques(…) Il faudrait que dès  lors qu’on est responsable, on est tenu obligé d’accepter la contradiction. C’est la contradiction qui appelle le dialogue forcément. Pour suivant son analyse sur la situation politique en Guinée, le gouverneur de Labé a rappelé aux participants à l’atelier, la proposition faite en son temps en 1991 par le président Lansana Conté sur la nécessité de créer deux partis politiques ; proposition qui malheureusement avait été rejetée par la classe politique guinéenne.
Comme conséquences, l’on estime aujourd’hui à 150 partis politiques légalement constitués. Sur la question, le gouverneur de Labé fait un parallèle : Sadou Keita
« … on est aujourd’hui à 170 partis pour dix millions d’habitants ; c’est là où je dis l’hypocrisie de l’homme parce que cette démocratie, nous la copions sur Dieu.
 
Dieu est le plus démocratie, puisqu’il est sur de ce qu’il fait. Il crée deux partis, l’enfer et le paradis. Tous ceux qui sont dans cette salle-là sont dans les deux partis-là. Chacun de nous sait là où il va. Mais une seule fois, moi je n’ai entendu dire que toi tu vas au paradis ou dans l’enfer. Il a mis des principes ; tu ne fois que du mal, tu vas par là-bas, tu ne fais que du bien, tu  viens par là, c’est tout. TU reconnais eu moi le créateur, c’est moi et c’est moi seul, c’est moi Dieu. Tu as fois eu moi.
C’est comme à la mosquée, je n’ai jamais entendu l’iman dire hé ! RPG saffa ! UFDG saffa ! Foulbhé saffa ! Maninka saffa !
Il dit musulman, c’est aussi simple que ça (…) si nous reconnaissons notre unicité il faudrait qu’on rompe avec toutes les histoires qui vont nous amener à nous opposer…. »
 
En souhaitant vivement que ces ateliers servent à consolider la paix et à apporter une forte conscientisation aux guinéens en général et à ceux de la région de Labé en particulier, le gouverneur n’a pas manqué d’éloges à l’endroit du CNT.
Sadou Keita a remercie le conseil national de transition (CNT) et tous les partenaires que sont le BIT, l’OIF et le PNUD, à travers le fonds de consolidation de la paix des nations unis pour leur hauteur de vue et l’appui technique et financier ; toutes choses qui concourent à la réalisation de l’ambitieux programme de développement du chef de l’Etat, le professeur Alpha Condé.

Mody SORY DIALLO
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