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Guinee: Les grands defis d'une  diplomatie nouvelle

 

(Audio disponible dans la suite de l'article)

Le respect des principes fondamentaux, le développement et la promotion de la culture doivent constituer les trois piliers de la nouvelle politique étrangère guinéenne. Dans cette optique, la Guinée ne doit pas, dans le cadre de ses relations diplomatiques et de coopération externe, s’écarter des principes qui fondent l’existence d’un État libre et souverain.

Dans la lignée de l’axe traditionnel d’une politique étrangère, la politique étrangère guinéenne doit mettre l’accent sur :

 

(Pour Ecouter, appuyer ci-dessous)

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 a) le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du pays ;

 b) la paix, la stabilité, le règlement pacifique des différends ;

 c) la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États.

Le deuxième objectif de la politique étrangère guinéenne est la relance de la croissance économique et le développement, la promotion de l’amitié entre les peuples, la concorde entre les nations, ainsi que le renforcement de la coopération internationale. L’Etat guinéen doit promouvoir une diplomatie économique, d’attrait aux investissements. La nouvelle diplomatie guinéenne doit résolument se tourner vers le développement. La politique étrangère devra intégrer ces différents aspects dans un ensemble cohérent et efficace, le tout ordonné vers l'accroissement du bien-être de la société guinéenne dans toutes ses composantes socio-politiques.

L’Etat doit prendre en compte les divers paramètres de la mondialisation pour mieux orienter la politique de la coopération et la diplomatie du développement; aussi et surtout faire de la diaspora guinéenne un outil au service du développement national et de la conquête des marchés extérieurs.

Après plus de cinquante ans d’efforts plus ou moins infructueux pour attirer les aides, et les dettes extérieures pour construire notre pays sans que celles-ci n’aient laissé une trace perceptible, le temps est venu de faire face, avec esprit de responsabilité, aux défis de notre développement.

Il y a des conditions de base à remplir pour ce développement économique. Entre autres, nous pouvons citer le minimum de cohésion sociale, le minimum de stabilité macroéconomique en termes d'inflation, de solde budgétaire et de solde extérieur, l’environnement juridique favorable, la restructuration financière par l'élaboration et la mise en œuvre d'une politique monétaire, une Banque centrale capable de gérer la monnaie et de réguler l'économie, et les conditions minimales d'allocation efficace de ressources.

Le troisième objectif de l’action diplomatique guinéenne est le rayonnement culturel du pays à l’étranger. La Guinée doit promouvoir à l’extérieur sa culture, ses idées, ses langues, sa cuisine et son histoire. La vitalité de la diplomatie culturelle doit permettre à la Guinée d’être présente sur la scène internationale, de partager avec les autres pays son patrimoine immatériel et artistique, d’améliorer son image, de créer des marchés pour les producteurs locaux et de faciliter la consommation de ses produits culturels.

Aujourd’hui, l'action diplomatique s'apparente de plus en plus au marketing et exige un investissement initial important. Sans des moyens et des investissements en matériels, toute activité diplomatique devient improductive. Il y a lieu à cet égard de mieux rémunérer le personnel expatrié et de renforcer la formation du personnel diplomatique et consulaire.

Les ambassades comme l'Administration Centrale doivent s’équiper en nouvelles technologies de l'information et de la communication pour être compétitives à l’heure où la vitesse de transmission des données est devenue une composante essentielle de la diplomatie.

Espérons que le gouvernement de M. Mohamed Said Fofana, dans ses actions diplomatiques, un an apres sa prise de fonction  mettra en avant l’intérêt national en donnant un dynamisme agressif aux diferentes missions diplomatiques pour favoriser une diplomatie  largement tournee vers la mobilisation et le developpement au détriment du maintien au pouvoir éternel comme vécu auparavant en République de Guinée.

QUE DIEU SAUVE NOTRE GUINEE ! AMEN !


Amadou Saikou Diallo,

Washington DC

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Social

Guinée : 37 malades guéries de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola (OMS).

Depuis la mise en place d'une plan national de lutte contre les ravages de la fièvre hémorragique à virus d'Ebola, 37 personnes ont été guéries de cette maladie, a déclaré samedi Philipe Barboza de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le dernier bilan officiel fait état de 158 cas suspects sur 102 décès enregistrés dans les centres de traitement à Conakry et dans les préfectures de Kissidougou, Mecenta, Guékédou et Dabola, situées au centre et au sud est de la Guinée.
Au cours d'une conférence d'information, l'expert médical de l'OMS a estimé que les efforts consentis par le gouvernement guinéen appuyés par les partenaires sanitaires internationaux dont l'OMS, Médecin sans frontière (MSF) et l'Unicef, ont permis de stabiliser l'élan d'évolution de l'épidémie dans le pays.
"Ces personnes guéries d'Ebola sont sorties des centres de traitements et elles continuent de mener une vie normale à Conakry et à l'intérieur du pays", a affirmé Dr Barboza, avant de précisé que "la fièvre Ebola n'est pas une fatalité, car elle est une maladie au même titre que les autres maladies".

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Special

CONAKRY : Calvaire des Usagers de la route

La capitale guinéenne, qui a été fortement secouée cette semaine qui finit par de multiples mouvements de jeunes de nombreux quartiers réclamant du courant électrique a vu de nombreux citoyens se terrer chez eux. Les uns excédés par les violences de ces manifestants qui n’hésitent pas à casser des voitures ou procéder à des brigandages, d’autres ne supportant plus les interminables embouteillages.

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Exclusif

CONAKRY : Les émeutes du courant

En venant au pouvoir il y aura bientôt trois ans, le Président Alpha Condé avait inscrit dans ses priorités la fourniture de l’eau et de l’électricité aux populations guinéennes et celles de Conakry en particulier.
Deux années et quelques mois sont passés, le professeur Président a mis des centaines de millions de dollars dans l’assiette énergétique, la situation n’a fait qu’empirer si l’on en juge par les problèmes concrets que vivent les habitants de la capitale.

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AudioNow

Economie

CNT : Ratification de l’Accord de Prêt relatif à la relance de la SOTELGUI

Le Conseil National de la Transition (CNT) a ratifié la semaine dernière, l’accord de prêt concessionnel relatif à l’extension et la modernisation du réseau téléphonique de Guinée (SOTELGUI).
Cet accord de prêt a été signé le 07 décembre 2013 entre la République de Guinée et la Société Export – Import Bank of Guinée.
Il s’agit d’un montant de cinquante millions de dollars (US $ 50.000.000)  qui sera utilisé non seulement pour la remise à niveau des infrastructures vétustes de la SOTELGUI

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Politique

Alpha Condé à Labé

Aujourd'hui, nous exportons du café et du cacao mais pas de la banane. La Guinée a les mangues les plus recherchées. Les étrangers reconnaissent eux-mêmes que nos mangues sont plus douces que celles du Mali ou du Sénégal. Mais nous n'exportons plus de mangue. Nous avons commencé à exporter le coton. On produisait 40 mille tonnes de coton. A mon arrivée, ce chiffre est passé à 400 mille tonnes. J'ai réussi avec la société Géo-coton la relance de la culture du coton à Gaoual, Koundara, Siguiri et Mandianna. C'est une culture très importante pour le paysan...

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Telimele

Bruxelles : les intellectuels, opérateurs économiques et ressortissants de Télimélé se mobilisent.

À Télimélé, " sur 100 enfants, 40 n’ont pas encore la chance d’aller à l’école. 25 pour cent des écoles sont d’initiatives communautaires et dans certaines sous-préfectures, elles représentent environ 50 pour cent des établissements publics  comme à Koba, Kollet, Missirah", rapportent les experts…

Le forum international pour le développement de Téliméle a réuni durant trois jours à Bruxelles de nombreux ressortissants de cette préfecture située à cheval entre la moyenne et la Basse Guinée.

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