• Nzérékoré : Les NTIC à l’honneur Le Projet Initiative Présidentielle pour la Connection Internet des Ecoles Read More
  • Conakry : Comment rentabiliser les marchés de la Capitale ? Le siège du gouvernement de la ville Read More
  • CONAKRY : Riposte contre la fièvre Ebola: Un émissaire de l’OMS en Guinée « …les personnes qui Read More
  • Conakry : Installation du Conseil Supérieur de la Magistrature Taxée souvent de justice du rabais ou Read More
  • Guinée: Les grands défis d'une diplomatie nouvelle Le respect des principes fondamentaux, le développement et Read More
  • Vers l’exploitation des gisements de Bauxite de Koumbia (Gaoual) : Quels avantages pour le pays et Read More
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6

Accueil

Convention sur l’interdiction des armes chimiques en Guinée: Le Point Focal s’en explique

Note utilisateur: 0 / 5

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives
 

Convention sur l’interdiction des armes chimiques en Guinée: Le Point Focal s’en explique

(Audio disponible dans la suite de l'article)

Au sortir de cette plénière, nous avons rencontré le sous-directeur des affaire juridiques au Ministère des Affaires Etrangères et Point Focal de la Convention sur  l’interdiction des armes chimiques en Guinée. Il nous parle ici des tenants et aboutissants de cette convention.
Abdoulaye Baldé :
«  Aujourd’hui, nous sommes très heureux de l’adoption qu’on a faite de cette convention que nous avons signée depuis 1993 et ratifiée depuis 1997.

 

(Pour Ecouter, appuyer ci-dessous)

{play}media/mp3/art1978.mp3{/play}

C’est important car, sur le plan de la communauté internationale, nous avons exprimé notre volonté de participer à la mise en œuvre de cette convention, ou est très heureux d’arriver à cette phase de la mise en œuvre de la convention, mais il reste encore quelque chose d’important, c’est justement appliquer toutes les recommandations de la convention au niveau national. Pour cela, la loi a prévu la création d’une commission nationale de lutte contre les armes chimiques.
Cette commission aura pour rôle, d’avoir des relations entre l’Organisation pur la prohibition des armes chimiques basée à la Haye et la République de Guinée. Ensuite être donc, sur le plan national le responsable de l’application de la convention.
L’application de la convention, ce n’est pas simplement de punir des réfractaires, mais c’est de faire en sorte qu’on puisse bien gérer les produits chimiques, parce que, c’est de ces produits chimiques qu’on fait des armes.


Aujourd’hui pour autant, on ne doit pas exclure l’utilisation de ces produits chimiques parce que  les produits chimiques, même l’eau que nous utilisons aujourd’hui contient des produits chimiques. Le savon qu’on utilise est fait de produits chimiques, les produits médicaux sont faits de produits chimiques, donc les produits chimiques sont de double usage. On peut en faire quelque chose de bénéfique, on peut en faire quelque chose de maléfique, notamment en faisant des armes. Imaginez que les produits chimiques ont été utilisés pour la première fois 1000 ans avant Jésus Christ.
Donc depuis 1000 ans les produits chimiques ont été découverts et on a compris que ces produits chimiques pouvaient contribuer à faire mal à quelqu’un.


Donc aujourd’hui ce qui est important, ce qui est essentiel c’est de savoir comment gérer ces produits chimiques au niveau national. Vous vous rappelé la dernière fois qu’il ya eu des produits chimiques qu’on a découverts ici en Guinée dont on ne connaissait pas l’origine, on ne connaissait pas les constituants, et donc si on avait cette loi de mise en œuvre, on aurait pu faire appel à des experts de l’OIAC pour nous identifier ces produits et si ce sont des produits qui sont toxiques, nous aider à les détruire. Donc vous voyez ce que nous pouvons gagner sur le plan de la coopération internationale avec l’adoption de cette loi… »

Sur la composition de la Commission nationale et sur son rôle, le point focal explique, Abdoulaye Baldé :
« … La Commission nationale de lutte contre les armes chimiques qui va être constituée de l’ensemble des parties prenantes guinéennes, à savoir le Ministère des Affaires Etrangères en tant que point focal de cette convention, le Ministère de la Défense Nationale qui gère les armes, le Ministère de l’Industrie qui gère toutes les industries chimiques, le Ministère de l’Environnement qui gère comme vous le savez l’environnement et aujourd’hui toute activité qu’on fait doit ressentir quand même des préoccupations dans le cadre de la défense de l’environnement et tant d’autres départements qui sont concernés par la mise en œuvre de cette convention… »
Sur les avantages particuliers que la Guinée peut en tirer ; le point focal :
« …Dans le cadre de la coopération internationale, on peut obtenir par exemple, une aide pour nos laboratoires scientifiques pour la recherche. On peut obtenir une formation des étudiants sur la chimie dans le cadre de l’accessibilité des produits dans le cadre scientifique… »
Parlant du deuxième acte sur  les privilèges et les immunités, Abdoulaye Baldé explique :
« …Le deuxième acte qui a été adopté aujourd’hui au CNT c’est bien la ratification de l’accord sur les privilèges et les immunités dues à l’OIAC. C’est l’article 8 de la convention qui engage les Etats partie à donner des facilités aux inspecteurs de l’OIAC pour mener à bien les activités.
Vous savez que sur le plan international, cette convention engage de façon active, les Etats à promouvoir des actions dans le cadre de la défense de la chimie dans le cadre du désarmement chimique.

Contrairement à d’autres conventions, cette convention a prévu que quand nous faisons des déclarations à l’OIAC, parce que toutes les activités chimiques doivent être déclarées à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques. Donc nous devons déclarer ces activités à l’organisation, mais comme on dit que la confiance n’exclut pas le contrôle, dans ce cadre-là, des inspecteurs peuvent être amenés à contrôler à vérifier si ce que l’Etat partie a donné comme déclaration était fondée, juste et conforme. C’est ce qu’on appelle les vérifications de routine.
Ces vérifications de routines doivent être faites par les inspecteurs. Il ya aussi les vérifications par mise en demeure. Lorsqu’un Etat partie soupçonne que des activités contraires à la convention sont entrain d’être pratiquées dans un Etat, cet Etat partie alerte la communauté internationale et on demande  qu’une inspection passe au niveau de cet Etat pour s’assurer que les activités ne sont pas faites au détriment de la convention. Il ya donc les inspections de faite et là c’est encore plus fort. Pour l’ensemble de ces inspections et des vérifications, et pour l’ensemble des relations internationales qui doivent se tisser entre l’OIAC et les Etats partie, il a été demandé à ce que chaque Etat permette aux inspecteurs d’être dans leur Etat sans avoir les moindres difficultés non seulement à s’y rendre mais à y être mais aussi à pouvoir bénéficier au cas échéant d’une aide de la part des autorités nationales pour aller dans une industrie chimique et aller vérifier ce qui ce passe là. Donc c’est incontournable pour la mise en œuvre de cette convention.
Donc on a eu raison de ratifier cette convention comme l’ont fait les autres Etats.

Propos recueillis par Mody Sory Diallo

Social

Telimelé : Ebola est là.

Pont TelimeleDepuis le 20 mai dernier, la  maladie tant redoutée et qu’on disait presque vaincue a fait son apparition dans la préfecture de Télimelé, particulièrement dans le village de Sogoroya, sous préfecture de Sarékaly.
Une femme venue de Conakry et en séjour dans la dite localité y aurait apporté  la maladie, suite à quoi trois personnes en décèderont dont la porteuse.
Interrogé sur la question, l’honorable Dian Bailo Diallo, député uninominal de Télimelé a tenu à rassurer les populations concernées et l’ensemble des ressortissants de la dite préfecture, des dispositions urgentes prises par le Ministre de la santé et ses partenaires traditionnels.

Lire La Suite

Special

CONAKRY : Calvaire des Usagers de la route

La capitale guinéenne, qui a été fortement secouée cette semaine qui finit par de multiples mouvements de jeunes de nombreux quartiers réclamant du courant électrique a vu de nombreux citoyens se terrer chez eux. Les uns excédés par les violences de ces manifestants qui n’hésitent pas à casser des voitures ou procéder à des brigandages, d’autres ne supportant plus les interminables embouteillages.

Lire La Suite



Exclusif

CONAKRY : Les émeutes du courant

En venant au pouvoir il y aura bientôt trois ans, le Président Alpha Condé avait inscrit dans ses priorités la fourniture de l’eau et de l’électricité aux populations guinéennes et celles de Conakry en particulier.
Deux années et quelques mois sont passés, le professeur Président a mis des centaines de millions de dollars dans l’assiette énergétique, la situation n’a fait qu’empirer si l’on en juge par les problèmes concrets que vivent les habitants de la capitale.

Lire La Suite



AudioNow

Economie

CNT : Ratification de l’Accord de Prêt relatif à la relance de la SOTELGUI

Le Conseil National de la Transition (CNT) a ratifié la semaine dernière, l’accord de prêt concessionnel relatif à l’extension et la modernisation du réseau téléphonique de Guinée (SOTELGUI).
Cet accord de prêt a été signé le 07 décembre 2013 entre la République de Guinée et la Société Export – Import Bank of Guinée.
Il s’agit d’un montant de cinquante millions de dollars (US $ 50.000.000)  qui sera utilisé non seulement pour la remise à niveau des infrastructures vétustes de la SOTELGUI

Lire La Suite



Google Ads

Politique

Alpha Condé à Labé

Aujourd'hui, nous exportons du café et du cacao mais pas de la banane. La Guinée a les mangues les plus recherchées. Les étrangers reconnaissent eux-mêmes que nos mangues sont plus douces que celles du Mali ou du Sénégal. Mais nous n'exportons plus de mangue. Nous avons commencé à exporter le coton. On produisait 40 mille tonnes de coton. A mon arrivée, ce chiffre est passé à 400 mille tonnes. J'ai réussi avec la société Géo-coton la relance de la culture du coton à Gaoual, Koundara, Siguiri et Mandianna. C'est une culture très importante pour le paysan...

Lire La Suite



Telimele

Bruxelles : les intellectuels, opérateurs économiques et ressortissants de Télimélé se mobilisent.

À Télimélé, " sur 100 enfants, 40 n’ont pas encore la chance d’aller à l’école. 25 pour cent des écoles sont d’initiatives communautaires et dans certaines sous-préfectures, elles représentent environ 50 pour cent des établissements publics  comme à Koba, Kollet, Missirah", rapportent les experts…

Le forum international pour le développement de Téliméle a réuni durant trois jours à Bruxelles de nombreux ressortissants de cette préfecture située à cheval entre la moyenne et la Basse Guinée.

Lire La Suite



Social

L’Assemblée Nationale s’enrichit d’une nouvelle Alliance de Parlementaires

Par  un arrêté récent du Président de l’Assemblée Nationale, il a été mis en place l’Alliance des Parlementaires et Elus Locaux pour la Protection du Littoral des Pays de l’Afrique de l’Ouest (APPEL-Guinée).
En prenant cet acte l’honorable Président Claude Kory Kondiano comble un vide qui aura duré quatre ans privant ainsi la Guinée des nombreux avantages liés à la participation à ce Réseau Régional qui regroupe sept pays de la Sous-region.

Lire La Suite